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Bilan de la sécurité publique et de la sécurité routière pour l’année 2017

 
 
Mardi 20 février 2018, Didier Lauga, préfet du Gard, a présenté lors d’une conférence de presse, le bilan de la sécurité publique et de la sécurité routière pour l’année 2017, en présence notamment d’Eric Maurel, procureur de la République prés le Tribunal de Grande Instance de Nîmes, de François Schneider, procureur de la République près le Tribunal de la République d’Alès, de Pierre Delannoy, Adjoint au Directeur Départemental de la Sécurité Publique (DDSPDirection Départementale de la Sécurité Publique) du Gard et du Colonel Stéphane Lacroix, commandant le Groupement de Gendarmerie du Gard.

Pour 2017, le département reste au-dessus de la moyenne nationale pour le nombre de faits pour 1000 habitants : 35,23 dans le Gard contre 32,96 en France avec notamment une hausse de 1% des atteintes aux biens (25 833 faits) et une hausse de 1,45 % des atteintes volontaires à l’intégrité physique (5.474 faits).

 D’autres indicateurs sont en augmentation notamment les cambriolages (+ 3 ,6%), les destructions et dégradations (+11%), les violences sexuelles (+15,7%), les escroqueries et infractions financières (+7,2%), les violences physiques non crapuleuses (+6,6%) et les vols de véhicules (+6%).

 Malgré ces chiffres en augmentation, il convient de noter la baisse des vols de véhicules (-13%) et celle des vols d’accessoire (-6%).

 Pierre Delannoy, Adjoint au Directeur Départemental de la Sécurité Publique (DDSPDirection Départementale de la Sécurité Publique) a ensuite présenté le bilan détaillé de la délinquance en zone police et le Colonel Stéphane Lacroix, commandant le Groupement de Gendarmerie du Gard, celui en zone de gendarmerie.

Cette présentation s’est clôturée par le bilan préoccupant de la sécurité routière avec une hausse de 3,4 % de tués sur les routes gardoises en 2017 (60 tués contre 58) confirmant la reprise à la hausse enregistrée depuis 2014 (seuil minimal de 43 tués).

Les Causes "présumées" des accidents mortels sont la vitesse (25%), les circulations à gauche (3%), les dépassements dangereux (8%) mais surtout les conduites sous addictions (42%).

La fin d’année 2017 et le début de 2018 sont marqués par un nouveau phénomène qui est celui du non port des dispositifs de retenue (11 sur les 14 derniers tués de 2017, 3 sur les 5 de 2018).

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