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Signature de la convention de partenariat dans le domaine de la sécurité pour le CHU de Nîmes

 
 
Mardi 21 novembre 2017, Didier Lauga, préfet du Gard, a signé avec Martine Ladoucette, directrice générale du CHU de Nîmes, Eric Maurel, procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Nîmes et Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes et président du conseil de surveillance du CHU de Nîmes, une convention de partenariat dans le domaine de la sécurité

Cette convention établit les modalités d’un partenariat actif entre la Direction Départementale de la Sécurité Publique (DDSPDirection Départementale de la Sécurité Publique) du Gard, le Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes et le procureur de la République, pour optimiser la sécurité des agents hospitaliers, des usagers et des biens.

Elle a donc pour objectif de répondre aux incivilités et aux agressions commises à l’hôpital. En effet, du 1er janvier au 31 octobre 2017, Le Service Sécurité des Biens et des Personnes (SSBP) du CHU de Nîmes a procédé à 518 interventions, dont neuf interpellations dans le cadre flagrant délit et 32 saisies d’armes de catégorie D, soit une hausse de 8 % par rapport à 2016. Tous les services, au-delà des urgences et de la psychiatrie, sont confrontés à la violence.

Le Service Sécurité des Biens et des Personnes (SSBP) a pour mission de veiller à la sécurité des biens (lutte contre les vols et les dégradations) et des personnes (visiteurs indélicats, patients et/ou accompagnants perturbateurs…) sur les différents sites du CHUN. L’objectif des équipes du SSPB est de faire diminuer le nombre d’actes de malveillance constatés, d’accompagner les agents victimes d’agressions verbales ou physiques, de concilier sécurité, contraintes de fonctionnement et qualité de l’accueil.

 Opérationnel 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, le service compte 30 agents. En termes d’équipements, les agents du service peuvent s’appuyer sur 100 caméras de vidéoprotection déployées sur l’ensemble du site de Carémeau avec, a minima, un opérateur vidéo présent H24 7J/7j et deux opérateurs vidéo présents en journée la semaine. En complément, l’établissement dispose d’une soixantaine d’alarmes, des moyens d’alerte DATI (Dispositif d’alerte pour travailleurs isolés et autres), des véhicules de patrouille sérigraphiés et des équipements de protection individuels.

Pour faire suite aux actes de violence dans ses différents services, le CHUN s’est engagé dans une politique d’accompagnement et de prises en charge des agents victimes. L’établissement, pour garantir la sécurité et le bien-être de ses personnels, veille à les soutenir et à les accompagner dans leurs démarches lorsqu’ils sont confrontés à des situations pouvant être particulièrement traumatisantes

Ainsi, la concrétisation de ce partenariat constitue un signe très positif et rassurant pour les collaborateurs du CHUN. Les décisions de justice qui font suite aux interventions des équipes du CHU se traduisent par un recul indéniable du sentiment d’impunité et favorisent les dépôts de plainte, afin que l’hôpital redevienne un espace dans lequel les soins sont prodigués avec sérénité.

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