Actualités

Signature de protocoles de participation citoyenne

 
Signature de protocoles de participation citoyenne

Mercredi 6 juillet, Carl Accettone, directeur de cabinet du préfet du Gard, a signé 4 nouveaux protocoles de participation citoyenne avec Guy David, maire de Pujaut, Fabienne Richard, maire de Redessan, Jean-Baptiste Estève, maire de Nages-et-Solorgues et Jean-Claude Bouquet, adjoint au maire de Sainte-Anastasie et une extension au protocole de participation citoyenne avec Eddy Valadier, maire de Saint-Gilles.

Était également présent, le lieutenant colonel Régis Guilbaud, adjoint au commandant du groupement de Gendarmerie du Gard.

La démarche « participation citoyenne » a pour objectif d’impliquer les habitants, qui, parce qu’ils connaissent leur territoire, peuvent détecter des situations anormales et alerter les forces de l’ordre pour qu’elles interviennent de manière ciblée.

Les objectifs attendus :

  • rassurer la population (diminuer le sentiment d’insécurité et développer la solidarité de voisinage) ;
  • améliorer la réactivité des forces de sécurité contre les atteintes aux biens, notamment les cambriolages ;
  • accroître l’efficacité de la prévention de proximité.

Qu’est-ce qu’un protocole de participation citoyenne ?

C’est faire participer les habitants, qui connaissent parfaitement leur environnement, pour lutter contre la délinquance de proximité et en particulier les cambriolages. Il s'agit d'organiser la transmission et la remontée, aux forces de l'ordre, d'informations qu'ils peuvent recueillir sur le terrain.

Le protocole de participation citoyenne repose sur :

  • une volonté du maire et de son conseil municipal de le mettre en œuvre ;
  • une chaîne de citoyens volontaires chargés d’assurer une vigilance sur les phénomènes de délinquance susceptibles de se produire sur leur quartier ;
  • la remontée des informations à des référents qui sont en liaison avec la gendarmerie nationale et la police municipale.

Ces acteurs ne sont pas habilités à transmettre des renseignements attentatoires aux libertés publiques, les référents font l’objet d’une vérification de leur honorabilité, et d’une séance d’information et de sensibilisation par la gendarmerie sur ce qu’ils peuvent faire et ne pas faire.

À ce jour, avec les signatures de ces quatre communes, le dispositif concerne 39 communes du département.

 IMPORTANT : ne pas confondre avec « voisins vigilants »

Les « voisins vigilants » est un nom qui avait initialement été utilisé par les services de l’État, mais en aucun cas cette démarche n’implique ni n’engage les forces de l’ordre et l’État. Seul le dispositif « participation citoyenne » garantit le soutien des services de l’État.

DSC_0025 (640x427)